Société4 min
Sept ans de trahison d’État par Marlène Schiappa
Le 12 août 2019, Marlène Schiappa, secrétaire d’État, ose un communiqué : « Il existe des ramifications françaises du réseau Epstein. » Le lendemain, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, la rappelle à l’ordre. Tais-toi.
La rédaction4 min de lectureSociété
Article 40 du Code de procédure pénale : tout responsable politique a le devoir légal de dénoncer les crimes dont il a connaissance.
Elles savaient. Elles ont choisi le silence.
Sept ans plus tard : zéro enquête sérieuse.
La République a protégé le monstre.
La justice française a couvert Epstein. Pendant sept ans.
Le 12 août 2019, Marlène Schiappa a publié un communiqué pour dire qu'il y avait des ramifications de l'affaire Epstein en France.
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) February 26, 2026
Elle s'est fait rappeler à l'ordre le lendemain par la ministre de la Justice, Mme Belloubet.
C'est pourtant le devoir de toutes les autorités… pic.twitter.com/fnK24eZWQD
Marlène Schiappa, la grande moralisatrice.
Fonds Marianne : 2,5 millions d’euros détournés, copains arrosés, Sénat qui la crucifie, « fiasco » et « opacité ».
Livres érotiques : « Comment sucer en 30 leçons », scènes crues pour apprendre aux femmes à avaler.
Photos Playboy : nue, offerte, la féministe en string.
Et pourtant.
Le 12 août 2019, elle ose un communiqué : « Ramifications françaises du réseau Epstein. Il faut enquêter. »
Le lendemain, Belloubet la rappelle à l’ordre. Tais-toi.
Article 40 du Code de procédure pénale : obligation légale de dénoncer les crimes.
Elle savait. Elle s’est tue.
16 octobre 2019.
Lettre officielle de Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’Égalité.
Dans les Epstein Files :
« M. Epstein n’a pas violé d’enfant en France, mais seulement aux États-Unis. »
« Il n’y a pas d’enfants vendus par leurs familles en France. »
Une Française accuse Marlène Schiappa d’avoir protégé le criminel Epstein...
— Eric Verhaeghe (@Verhaeghe) February 3, 2026
Le 12 novembre 2019, une missive d’une densité rare parvient sur les bureaux de William Barr, alors ministre de la Justice des États-Unis, et de la juge Loretta Preska. Derrière le matricule de pièce…
Négation pure.
Enterrement officiel.
Protection en direct.
Aujourd’hui, février 2026, elle publie une tribune dans Valeurs Actuelles :
« Pourquoi l’indifférence des autorités face à la pédocriminalité ? »
L’hypocrisie a un nom.
Marlène Schiappa.
Celle qui a bloqué l’enquête.
Celle qui a nié les viols sur sol français.
Celle qui protégeait le monstre pendant qu’elle posait nue et écrivait des guides de pipe.
La justice française a couvert Epstein. Pendant sept ans.
Le Fonds Marianne, créé après la mort de Samuel Paty pour lutter contre la radicalisation, était en réalité une caisse noire électorale.
— Fleur Morel (@Forhalinton) February 17, 2026
2,1 millions d’euros d’argent public ont été distribués sous la supervision de Marlène Schiappa à des associations fantômes, proches du… pic.twitter.com/eqvOynNDd5
4500 e-mails.
Saisis en septembre 2019.
Avenue Foch, Paris.
Noms français.
Diplômates.
Recruteurs.
Puissants.
Et Schiappa au milieu.
Rien.
Enquête Brunel ? Ouverte pour la forme.
Brunel se suicide en 2022.
Dossier fermé.
Après avoir enterré l’enquête Epstein/Macron et détourné les fonds contre la radicalisation au profit de la Macronie, Marlène Schiappa a rejoint l’équipe de Bournazel!
— arnaud3j. (@Arnaud3J) February 24, 2026
Elle y retrouve Thierry Solère, Agnès Buzyn, Edouard Philippe, tous mis en examen! pic.twitter.com/2bSCZvnZHu
Aucune perquisition qui mord.
Aucun nom qui tombe.
« Ce n’est pas le genre de la maison. »
Mensonge.
Ça pue la complicité d’État.
Ça pue Schiappa.
🚨 ALERTE INFO
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) February 22, 2026
Le 12 décembre 2019, une femme française victime du réseau d'Epstein accuse Marlène Schiappa d’avoir protégé Epstein !
La plaignante affirme avoir déposé plainte au parquet de Paris en septembre 2019, mais décrit des obstacles : la police invoque la prescription… pic.twitter.com/asTFsqgBWa
Une Française née en 1980.
Lettre EFTA00079513 à William Barr et à la juge Preska.
Elle accuse : Schiappa protège le criminel.
Schiappa nie les viols.
Schiappa enterre les victimes.
Noms trop brûlants.
Élysée.
Quai d’Orsay.
Et Marlène elle-même, la main dans le sac.
On étouffe.
On trahit.
On vend les enfants.
Sept ans de coma volontaire.
Pendant que les victimes hurlent.
Comparez.
Politico-financier ?
Perquisitions à l’aube.
Têtes qui roulent.

Ici ?
Le silence de Schiappa.
Le mutisme des puissants.
Janvier 2026.
Epstein Files explosent.
Trois millions de pages.
Le monde voit.
Et là, miracle : perquisitions chez les Lang, Institut du monde arabe retourné, équipe spéciale.
Trop tard.
Parce que l’Amérique a tout lâché.
Parce que le scandale puait trop fort.
Parce que même Schiappa ne pouvait plus mentir.
La justice française ne protège pas les victimes.
Elle protège Marlène et les siens.
🔴 Marlène Schiappa au cœur du scandale Epstein, les médias se taisent
— L'insoumission (@L_insoumission) February 26, 2026
Notre article ⤵️https://t.co/qalzk0Wy98
Sept ans.
C’est long pour couvrir un réseau pédocriminel.
C’est court pour que la France oublie.
On regarde.
On se souvient.
Et on ne pardonnera rien.
Partager
