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Schiappa a protégé Epstein
Novembre 2019. Marlène Schiappa, ministre des droits des femmes, envoie une lettre officielle au Département de la Justice américain. Noir sur blanc, sa signature : « Epstein n’a pas violé d’enfants en France. Pas de réseau. Pas de familles qui vendent leurs gamines. Rien à signaler. »
La rédaction3 min de lectureSociété
La même qui, trois mois plus tôt, jouait les héroïnes et exigeait une enquête française.
Une ministre chargée de lutter contre les violences sexuelles qui protège officiellement un réseau pédocriminel international.
On croit rêver.
Mais le scandale ne s’arrête pas là.
Pendant qu’elle couvrait Epstein, elle sortait le Fonds Marianne : 2,5 millions d’euros d’argent public pour « combattre le séparatisme » après Samuel Paty.
Résultat ? Le Sénat lui-même a explosé le dossier : opacité totale, copinage, fric balancé à des assos copines et potes du pouvoir, zéro résultat.
L’argent des Français transformé en machine à arroser le réseau.

Et pendant qu’elle pillait les caisses, elle faisait passer sa loi : celle qui remplace la liberté d’expression par le droit de ne pas être dérangé.

Journalistes, écrivains, lanceurs d’alerte : tribunal, amendes, sursis, prison.
« Harcèlement », « incitation à la haine », « séparatisme »… tout est bon pour faire taire ceux qui parlent trop fort.
Une « féministe » qui protège les monstres, vole les Français et muselle la presse.
Le grand chelem de la macronie.

Aujourd’hui encore, elle parade sur les plateaux, joue les victimes outragées et donne des leçons de morale républicaine.
Comme si rien n’avait jamais existé.
Les médias ? Muets.
Pas une une. Pas une vraie enquête. Le même silence pourri qu’on a eu sur les 12 000 mentions Rothschild dans les fichiers Epstein.

La France ne protège pas ses enfants.
Elle protège son élite.
Et ceux qui le dénoncent ?
Direction le tribunal.
Bienvenue en 2026.

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