Société
Régulation
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Le 2 septembre, ils obtiennent du G20 qu’aucun régulateur de l’IA ne soit créé. Le 21, ils demandent au Congrès des règles contraignantes. 19 jours.
À Chapel Hill, le G20 adopte à l’unanimité un cadre américain non contraignant qui décourage la création d’autorités dédiées à l’IA. 19 jours plus tard, OpenAI demande à Washington d’écrire des standards obligatoires, puis de les exporter.
LireLe gendarme financier mondial écrit 2 pages d’alerte sur l’IA au G20, pendant que le même G20 rédige un texte pour ne créer aucun régulateur
Andrew Bailey, gouverneur de la Banque d’Angleterre et président du Conseil de stabilité financière, adresse une lettre aux ministres des Finances du G20 le 31 août. Le lendemain, à Chapel Hill, la présidence américaine du même G20 fait venir Musk, Huang et Altman pour obtenir l’engagement inverse.
LireLa règle qui oblige une IA à dire qu’elle est une IA s’applique depuis le 2 août. Le guichet chargé de la faire respecter, non.
Trois semaines que l’article 50 du règlement européen sur l’intelligence artificielle est opposable en France. Trois semaines que les amendes sont théoriquement encourues. Et pas de point de contact national formellement institué pour les prononcer.
LireWashington ne surveillera que ce qui était déjà surveillable
Six entreprises autour d’une table, trois dans le viseur. Le cadre de sécurité américain viserait les modèles fermés et épargnerait les modèles ouverts. La ligne de partage annoncée n’est pas le risque : c’est l’architecture.
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