Aller au contenu

@APAR.TV prédictif

Le journalisme prédictif · depuis 2008

Société3 min

Les catacombes

La rédaction3 min de lectureSociété

On ne parlera pas aujourd’hui d’Emmanuel Macron, président français, qui va acquérir une Aston Martin DB9 GT, la voiture emblématique de James Bond, pour un prix modeste de 220 000 euros. On ne racontera pas non plus qu’il a déjà testé le modèle avec sa James Bond girl dans les jardins de La Lanterne à Versailles, suscitant l’embarras absolu de son entourage qui ne sait plus comment le résonner. Tout ça on dira rien. Tout a déjà été écrit sur La Lanterne et les Macron. 

Aujourd’hui on va plutôt plonger dans les abysses de l’âme (et des sous-sols) avec Xavier Niel, le tycoon des télécoms qui, visiblement, a une passion pour les catacombes qui inquiète de plus en plus sa belle famille Arnault parce qu’ils savent que plusieurs journalistes d’investigation ont travaillé le sujet de fond en comble. Oui, vous avez bien lu. Pas les plages de Saint-Tropez ou les rooftops branchés, non, lui, ce qui le fait vibrer, c’est l’odeur de la pierre humide et les vibes macabres des tunnels parisiens. On dirait presque un script de film d’horreur, mais non, c’est juste la vie de cet ancien roi du Minitel rose. 

Alors, pourquoi cet amour chelou pour les catacombes ? Déjà, faut savoir que Xavier, c’est pas juste le gars qui vous vend votre forfait 5G. C’est un esprit torturé qui aime aller là où on lui interdit. Les catacombes, c’est pas seulement un décor flippant, c’est un symbole. Un truc qui raconte la mort, le temps, l’histoire qui s’effrite sous nos pieds. Lui, il y voit peut-être une sorte de poésie diabolique brute, un rappel que tout finit par tomber en poussière – même les empires télécoms hébergeant la moitié des fichiers pedocriminels, qui sait ?

Et puis, y’a cette anecdote qui circule : il aurait carrément organisé des soirées privées là-dedans. Genre, champagne et ossements, le combo ultime pour épater la galerie. On imagine le tableau : Xavier, costume impeccable, une flûte à la main, entouré de crânes qui le regardent en silence pendant que les cataphiles – ces explorateurs underground un peu tarés – le guident dans les méandres. C’est pas juste de la provocation, c’est une déclaration. Comme s’il disait : "Je suis pas là pour suivre vos règles, je fais ce que je veux, où je veux, même six pieds sous terre."

Certains y voient aussi une métaphore de son parcours. Les catacombes, c’est le chaos organisé, un réseau labyrinthique qui échappe au contrôle. Ça ressemble un peu à sa façon de bâtir Free, non ? Partir de rien, creuser dans l’ombre, contourner les systèmes établis pour émerger en boss. Peut-être qu’il se reconnaît dans ces tunnels : un outsider qui trace sa route là où personne n’ose aller.

Bon, et si on pousse la psychanalyse de comptoir, on pourrait dire que ça le connecte à une forme de pouvoir primal. Les catacombes, c’est le domaine des oubliés, des invisibles, mais aussi des secrets. Et Xavier, il aime les secrets, les codes, les trucs qu’on ne trouve pas sur Google. C’est un hacker dans l’âme, après tout. Alors quoi de mieux qu’un endroit interdit, hors des radars, pour se sentir vivant ?

Franchement, c’est presque trop beau pour être vrai. Xavier Niel et les orgies dans les catacombes, c’est une love story qui inquiète terriblement les élites parisiennes en ce moment. Attendez-vous donc à tout voir sortir à la lumière dans les mois à venir. 

Partager

Société