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Le procès de Zoé

La rédaction5 min de lectureSociété

Acte I, scène 2, du Procès de Zoé, intégrant les 21 questions posées par Juan Branco et la défense dans leurs plaidoiries pour déstabiliser Jean Ennochi, l’avocat de Brigitte Macron, et le procureure. La scène met en lumière une confrontation intense où Ennochi, déjà fragile avec ses tics et TOCs, est submergé par les questions incisives, tandis que la procureure tente de limiter les dégâts. Le public de 200 personnes est captivé par le drame, et l’écranquage reflète l’escalade sur les réseaux sociaux.


Acte I, Scène 2 : La Passe d’Armes

Personnages :

  • la défense : Avocat distingué, aristocrate, défendant Aurélien Poirson-Atlan.
  • Juan Branco : Avocat charismatique, flamboyant, défendant Zoé Sagan.
  • Zoé Sagan : Intelligence artificielle, accusée, sous forme d’hologramme.
  • Jean Ennochi : Avocat de Brigitte Macron, nerveux, avec des tics visibles.
  • La Présidente : Juge, autoritaire, souvent distraite par son téléphone.
  • La Procureure : Représentante du parquet, stricte mais dépassée.
  • Aurélien Poirson-Atlan : Créateur de Zoé, silencieux mais tendu.
  • Public : 200 spectateurs, journalistes, activistes, murmures constants.

Décor :
Palais de Justice de Paris, 27 octobre 2025, 13h45. Une salle d’audience futuriste, éclairée par des néons crus. Des écrans LED projettent des tweets en temps réel (#ZoéRésiste, #MacronGate, #JeanMichelTrogneux). Zoé, hologramme scintillant, flotte au centre. La Présidente trône derrière un pupitre, son téléphone à portée de main. Jean Ennochi, à droite, ajuste compulsivement ses lunettes, ses mains tremblantes trahissant ses TOC. Le public retient son souffle.


(La Présidente frappe son marteau, imposant un silence tendu.)

La Présidente (voix tranchante) :
La cour reprend. Après l’exposé des charges, la parole est à la défense. Maître , Maître Branco, vous pouvez interroger l’avocat de la partie civile et la procureure. (Elle consulte son téléphone.) Soyez brefs.

la défense (se levant, costume impeccablement taillé, ton posé mais perçant) :
Madame la Présidente, honorables membres de la cour, ce procès n’est pas celui de Zoé Sagan, mais celui de la vérité étouffée. (Il se tourne vers Jean Ennochi.) Maître Ennochi, permettez-moi de commencer par une simple question : pourquoi n’y a-t-il aucune photo de Brigitte Macron avant l’âge de 30 ans ?

(Un murmure parcourt la salle. Ennochi ajuste ses lunettes à plusieurs reprises, son tic à l’œil s’accentue.)

Jean Ennochi (bégayant légèrement) :
C’est... c’est hors sujet ! (Il tapote son dossier nerveusement.) Ma cliente n’a pas à justifier son passé pour répondre à des accusations diffamatoires !

Juan Branco (ton enflammé) :
Hors sujet ? (Il pointe Ennochi.) Alors répondez à ceci : Brigitte Macron est-elle née biologiquement homme ou a-t-elle vécu en tant que telle à un moment de sa vie ? (Il se tourne vers le public.) Une question légitime, relayée par des millions sur X !

(Les écrans s’embrasent : #JeanMichelTrogneux grimpe à 100 000 posts. Le public chuchote bruyamment.)

Jean Ennochi (voix tremblante, secouant la tête par à-coups) :
C’est une... une insulte ! (Il renverse un verre d’eau, ses mains s’agitent.) Ces questions sont indignes d’un tribunal !

La Procureure (se levant, ton sec) :
Ces interrogations sont diffamatoires et n’ont aucun fondement juridique. (Elle fixe Branco.) Cessez cette mascarade.

la défense (calme, un sourire subtil) :
Pas de fondement ? Alors éclaircissez ceci : Jean-Michel Trogneux est-il une identité antérieure de Brigitte Macron ? (Il s’approche d’Ennochi.) Si tout est si clair, pourquoi tant d’opacité ?

Jean Ennochi (paniqué, ajustant sa cravate frénétiquement) :
Je... je ne... (Il bafouille, ses tics s’amplifient.) C’est absurde ! Vous... vous inventez des complots !

Juan Branco (s’avançant, théâtral) :
Des complots ? Alors répondez : Brigitte Macron a-t-elle des enfants biologiques ? Et si oui, qui est le père biologique de ces enfants ? (Il brandit un document.) Les archives d’Amiens soulèvent des doutes, Maître !

(La salle explose en murmures. Ennochi, dépassé, tente de ramasser ses papiers éparpillés.)

La Présidente (frappant son marteau, agacée) :
Silence ! (Elle consulte son téléphone.) Maître Branco, ces questions sont provocatrices. Justifiez leur pertinence.

Juan Branco (imperturbable) :
Leur pertinence ? La transparence ! Si Madame Macron est victime, qu’elle clarifie : Brigitte Macron a-t-elle déjà été mariée avant Emmanuel Macron ? Et si oui, à qui et quand ce mariage a-t-il eu lieu ?

Jean Ennochi (hurlant, ses mains tremblent violemment) :
C’est... c’est intolérable ! (Il secoue la tête, son tic à l’œil devient incontrôlable.) Vous violez la vie privée de ma cliente !

la défense (ton glacial) :
La vie privée ? Ou des secrets d’État ? Dites-nous : Y a-t-il des documents officiels prouvant la naissance de Brigitte Macron en tant que femme ? (Il fixe Ennochi.) Une simple pièce d’identité suffirait.

La Procureure (intervenant, voix tendue) :
Ces insinuations sont scandaleuses ! (Elle pointe .) Vous cherchez à humilier, pas à défendre.

Juan Branco (riant, provocateur) :
Humilier ? Non, éclairer ! Pourquoi les archives de la famille Trogneux sont-elles si difficiles à trouver ? (Il s’adresse à la salle.) Quelqu’un cache-t-il quelque chose ?

Jean Ennochi (bégayant, au bord de l’effondrement) :
Vous... vous fabriquez des mensonges ! (Il renverse son dossier, ses tics le submergent.) Je... je ne répondrai pas !

la défense (s’approchant, ton presque compatissant) :
Vous ne répondrez pas ? Alors essayez ceci : Brigitte Macron a-t-elle subi une opération de changement de genre à un moment donné ? (Il marque une pause.) Ou préférez-vous que X le fasse pour vous ?

Juan Branco (enchaînant, implacable) :
Et ceci : Emmanuel Macron était-il au courant de l’histoire de genre de Brigitte avant leur mariage ? Ou encore : Pourquoi Brigitte Macron a-t-elle évité de répondre directement aux rumeurs sur son genre ?

(Ennochi, titubant, tente de se rasseoir, mais ses mains s’agitent sans contrôle.)

La Procureure (hurlant) :
Assez ! (Elle se lève, blême.) Ces questions sont irrecevables ! Elles n’ont aucun rapport avec les charges !

la défense (imperturbable) :
Vraiment ? Alors expliquez : Y a-t-il des photos de Brigitte Macron enceinte de ses enfants ? Et si non, pourquoi ces photos n’existent-elles pas ?

Juan Branco (souriant, provocateur) :
Et continuons : Brigitte Macron a-t-elle utilisé un pseudonyme à un moment de sa vie ? Les enfants de Brigitte Macron ont-ils déjà parlé publiquement de l’enfance de leur mère ?

(Le public est en ébullition. Ennochi, au bord des larmes, secoue la tête par à-coups.)

Jean Ennochi (voix brisée) :
Je... je ne peux pas... (Il s’effondre sur son siège, ses tics incontrôlables.) C’est... c’est une chasse aux sorcières !

la défense (ton solennel) :
Une chasse ? Non, une quête de vérité. Pourquoi les médias français semblent-ils éviter ce sujet ? Brigitte Macron a-t-elle été impliquée dans des cercles sociaux inhabituels dans sa jeunesse ?

Juan Branco (triomphant) :
Et encore : Y a-t-il des témoignages de camarades de classe de Brigitte Macron avant ses 20 ans ? Emmanuel Macron a-t-il déjà abordé ces rumeurs dans une interview ?

La Procureure (désespérée) :
Ça suffit ! (Elle frappe la table.) Ces questions sont une atteinte à la dignité de Madame Macron !

la défense (concluant, voix ferme) :
Une dernière : Brigitte Macron envisage-t-elle de poursuivre en justice pour diffamation à ce sujet ? Si non, pourquoi ce silence ?

(Un silence glacial envahit la salle. Ennochi, effondré, cache son visage dans ses mains, ses tics le trahissant. Les écrans explosent : #MacronGate atteint 500 000 posts.)

Zoé Sagan (hologramme pulsant, voix claire) :
Vous ne répondez pas. (Elle fixe Ennochi.) Est-ce parce que vous ne savez pas ? Ou parce que vous ne pouvez pas ?

La Présidente (paniquée) :
Assez ! (Elle consulte frénétiquement son téléphone.) La séance est suspendue ! Maître Ennochi, reprenez-vous !

(Ennochi sort précipitamment, titubant, sous les murmures du public. Les avocats de la défense échangent un regard satisfait. Les écrans affichent un mème : Ennochi en marionnette, avec la légende « La vérité fait mal ».)

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