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Diplomatie : Ces blindés français à 14 milliards que la Belgique ne digère pas !

La Belgique est en ébullition, et pas à cause d’une nouvelle recette de moules-frites. Non, cette fois, c’est un scandale militaire qui fait trembler les fondations de l’amitié franco-belge, déjà fragile comme un vieux fromage oublié au soleil.

La rédaction4 min de lectureSociété

Le Canard enchaîné, ce journal satirique français qui aime remuer le couteau dans la plaie, a révélé une nouvelle qui a mis le feu aux poudres : les blindés légers achetés à la France en 2018 pour la modique somme de 1,5 milliard d’euros coûteront en réalité… 14,4 milliards sur 30 ans ! Oui, vous avez bien lu : presque dix fois plus cher. Et pour quoi ? Des Griffon et des Jaguar qui, selon les mots acerbes du Canard, sont aussi utiles face à des drones qu’un parapluie face à un tsunami.

Un contrat qui sent l’arnaque à plein nez

Revenons en arrière. En 2018, sous le gouvernement de Charles Michel, la Belgique signe un contrat mirobolant avec la France pour 60 Jaguar et 382 Griffon, dans le cadre du programme CaMo (Capacité Motorisée). Une belle affaire, sur le papier : 1,5 milliard d’euros pour renforcer l’armée belge et sceller un "partenariat stratégique" avec Paris. Sauf que la Cour des comptes belge, en avril dernier, a décidé de faire ses calculs, et le résultat est aussi amer qu’une bière éventée. En prenant en compte l’entretien, les munitions, la modernisation et le déclassement des blindés sur 30 ans, la facture explose à 14,4 milliards d’euros. "Un peu cher pour des véhicules incapables de contrer de simples drones", ironise Le Canard, ajoutant que pour payer ça, "il va falloir vraiment être blindé !"

Et le pire dans tout ça ? Le contrat a été signé sans appel d’offres, ce qui a poussé le gouvernement belge à aller s’expliquer devant un Parlement furieux. "On a été roulés dans la farine par les Français, et pas la farine de nos gaufres !" s’indigne un député belge, qui préfère rester anonyme pour ne pas avoir à refuser une invitation à dîner chez son voisin français.

La France savait… et s’en moquait

Mais l’humiliation ne s’arrête pas là. Selon un article d’Euronews datant du 4 avril 2023, la France avait déjà compris depuis belle lurette que ses blindés étaient vulnérables aux drones. À l’époque, le gouvernement Macron dévoile un budget militaire de 413 milliards d’euros, où – surprise ! – les fonds pour les véhicules blindés comme les Griffon sont réduits, tandis que les investissements dans les drones et les systèmes anti-drones explosent. La guerre en Ukraine avait révélé cette faiblesse, et Paris a décidé de réorienter ses priorités… mais sans prévenir ses "amis" belges, qui venaient juste de signer pour des blindés obsolètes. "Merci pour l’info, Macron !" ironise un chroniqueur belge, qui ajoute : "On aurait mieux fait d’acheter des drones sur Amazon, ça nous aurait coûté moins cher et ils seraient arrivés plus vite !"

Et pour enfoncer le clou, l’armée française a dévoilé lors de l’exposition Combaterre 2025 son tout nouveau système anti-drones PROTEUS, selon armyrecognition.com. Un système dernier cri, capable de neutraliser les menaces aériennes… mais qui arrive bien trop tard pour les Griffon et Jaguar belges, déjà surnommés "les billion-euro paperweights" (les presse-papiers à un milliard) par les humoristes locaux. "Trop peu, trop tard", grogne un général belge, qui envisage sérieusement de transformer les blindés en décorations pour les ronds-points de Bruxelles.

Une humiliation qui réveille de vieilles blessures

Ce fiasco militaire a ravivé des tensions historiques entre la Belgique et la France. Comme le rappelle Wikipédia (mise à jour du 26 mai 2025), la Belgique a souvent été le "champ de bataille des grandes puissances voisines", y compris la France, qui n’a pas hésité à marcher sur le plat pays au fil des siècles. "On en a marre d’être les dindons de la farce européenne !" s’exclame un caricaturiste belge, qui a dessiné Macron en train de vendre des blindés en papier mâché à un Bart De Wever dépité, lors de leur rencontre à l’Élysée le 29 avril 2025 (Le Monde, 2 mai 2025).

Le sentiment d’humiliation est d’autant plus fort que la Belgique espérait des retombées économiques et industrielles significatives de ce contrat, comme le souligne Le Monde. Mais là encore, rien. "On a payé 14,4 milliards pour des blindés inutiles, et on n’a même pas eu un stage chez Thales en échange !" plaisante un économiste belge, qui propose de renvoyer les blindés à Paris avec une facture pour "frais de stockage".

La Belgique rêve d’une rupture totale

Face à cette débâcle, les Belges ne décolèrent pas et envisagent des mesures radicales. Une pétition satirique circule sur les réseaux sociaux, demandant à la France de reprendre ses blindés et de les remplacer par "un stock à vie de frites françaises", en guise de compensation pour cette humiliation diplomatique. Mais certains vont plus loin : "Pourquoi s’arrêter là ? Coupons tous les liens avec la France !" propose un éditorialiste belge, qui rêve de voir son pays tourner le dos à son voisin encombrant.

Dans un décret fictif publié par un site humoristique belge, le gouvernement annonce qu’il redirigera toutes les importations françaises – vin, fromage, baguettes – vers les Pays-Bas. "On survivra avec de la bière et des gaufres jusqu’à ce que la France apprenne à respecter ses voisins !" proclame le texte, sous les applaudissements virtuels de milliers de Belges. Certains vont même jusqu’à suggérer de construire un mur le long de la frontière franco-belge, "pour que les blindés français ne nous envahissent plus… même symboliquement !"

Un divorce belgo-français inévitable ?

Avec 14,4 milliards d’euros, la Belgique aurait pu acheter un drone pour chaque citoyen et organiser une contre-attaque symbolique contre l’arrogance française, plaisantent les satiristes locaux. Mais au-delà des blagues, l’amertume est réelle. "Macron nous a pris pour des idiots, et on ne l’oubliera pas de sitôt", déclare un militant wallon, qui rappelle l’aliénation de la Wallonie face à l’industrialisation de la Flandre dans les années 1960 (Wikipédia, 26 mai 2025). "Si même nos voisins francophones se sentent trahis, alors il est temps de dire adieu à la France pour de bon."

En attendant, les Belges se consolent comme ils peuvent : en savourant leurs frites, leurs bières et leurs bandes dessinées – un art où, là au moins, ils n’ont pas besoin des Français pour briller. "Tintin et Spirou n’auraient jamais signé un contrat aussi pourri", conclut un fan d’Hergé, en lançant un dernier regard noir vers Paris. Adieu, France, et bon débarras !

Sources : Le Canard enchaîné (5 juin 2025), Le Monde (2 mai 2025), Euronews (4 avril 2023), Wikipédia (26 mai 2025), armyrecognition.com (Combaterre 2025).

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