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@APAR.TV prédictif

Société2 min

12 000 fois Rothschild. Et le silence ? Assourdissant.

Epstein tape à Thiel, février 2016 : « Comme vous le savez probablement, je représente les Rothschild. » Une phrase. Une confession. Enterrée comme un post-it sur un frigo.

La rédaction2 min de lectureSociété

Les fichiers Epstein 2026 : 3,8 millions de pages.
« Rothschild » apparaît 12 000 fois.
Clinton ? Largement moins.
Mais chut. Dire le nom qui fait peur, c’est déjà complotiste.

Wexner, sous serment, devant le Congrès :
« Epstein travaillait pour les Rothschild en France. Élie de Rothschild. Toute la famille. »
Son avocat, micro ouvert : « Je te tue si tu parles plus de cinq mots. »
Le désespoir a une voix.

25 millions de dollars à Southern Trust, société d’Epstein.
Client : Edmond de Rothschild Holding.
Objet : algorithmes de risque.
Un pédophile condamné qui pilote les maths de la plus vieille fortune d’Europe.
Scénario refusé par Netflix : trop invraisemblable.

Ariane de Rothschild, CEO depuis 2023, échange des dizaines d’emails par mois avec lui.
Rencontres en chair et en os après sa condamnation.
Défense officielle : « Devoirs normaux. »
Normal, oui. Comme prendre le thé avec un serial killer.

  1. Epstein à Ariane :
    « Le coup en Ukraine va créer beaucoup d’opportunités. »
    Beaucoup.
    Le mot est glaçant.

Clinton, Secrétaire d’État :
« Dites-moi quelle pénitence je vous dois » à Lynn Forester de Rothschild.
Pénitence. Devant la planète.

Dershowitz, l’avocat d’Epstein :
« C’est Lady Lynn qui m’a présenté Epstein. Elle l’a aussi présenté à Clinton et à Prince Andrew. »

Et les médias ?
Muets.
Chomsky avait raison : le filtre fonctionne à la perfection.
Répéter « Rothschild » dans un contexte judiciaire = conspirationnisme automatique.
Pratique quand ton nom est cité douze mille fois dans le plus grand scandale de trafic d’enfants de l’histoire.

Ils ne sont pas au-dessus des lois.
Ils sont la loi qui se cache derrière.

Ils créent les banques centrales, financent les deux camps des guerres, installent et renversent les présidents comme on change de cravate.

Nous, on lit les fichiers.
Eux, ils possèdent l’encre.

12 000 mentions.
Un chiffre qui ne ment pas.

Le reste, c’est du bruit.

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