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# L’empire criminel d’Adelson, le marionnettisme de Trump et une diplomatie souillée par l’argent sale
- URL: https://apar.tv/lempire-criminel-dadelson-le-marionnettisme-de-trump-et-une-diplomatie-souillee-par-largent-sale/
- Published: 2025-10-16T09:39:11.000Z
- Updated: 2026-10-12T11:19:08.000Z
- Description: Dans l’hémicycle de la Knesset, une scène grotesque s’est déroulée le 13 octobre 2025 : Donald Trump, le président réélu, étreignant avec une familiarité malsaine Miriam Adelson, cette milliardaire israélo-américaine au visage figé dans une grimace de triomphe froid.
- Author: La rédaction
- Tags: Société, #Import 2026-11-05 14:46

Vêtue d’une robe aux motifs floraux criards qui ne parvient pas à masquer la dureté de ses traits – un physique disgracieux, presque caricatural, comme si le divin y avait gravé un avertissement moqueur sur l’âme qu’il abrite –, elle symbolise l’union perverse entre fortune illicite et pouvoir d’État. 

Derrière cette accolade complice se profile un réseau de corruption : des milliards issus de casinos gangrenés par le blanchiment d’argent, injectés dans les veines du Parti républicain pour dicter une politique géopolitique au service exclusif d’Israël. 

Apar.tv a fouillé les archives judiciaires, les flux financiers occultes et les scandales enfouis pour exposer comment cette veuve de magnat du vice est devenue l’architecte occulte d’une diplomatie achetée au prix du crime.

> 🇺🇸 - INGÉRENCE : Qui est Miriam Adelson, la donatrice pro-israélienne que Trump a saluée à la Knesset aujourd'hui ?  
> Réponse : 👉Une mégadonatrice, qui a dépensé plus de 100 millions de dollars pour l'aider à remporter l'élection présidentielle américaine de 2024\. [pic.twitter.com/r8OlI6Szsa](https://t.co/r8OlI6Szsa?ref=apar.tv)
> 
> — 🅿🄴🅰🄲🅴 🆃🅅 (@TvTvpeace) [October 13, 2025](https://twitter.com/TvTvpeace/status/1977842328359354397?ref%5Fsrc=twsrc%5Etfw&ref=apar.tv)

### Une ovation indécente pour une "femme merveilleuse" bâtie sur le vice

Le discours de Trump n’était pas un simple protocole ; c’était une célébration éhontée de la vénalité. "Debout, Miriam ! Regardez-la, elle a 60 milliards à la banque et elle aime profondément Israël !", s’exclame-t-il, provoquant une standing ovation des députés israéliens, complices de cette farce. Puis, dans un éclat de rire gras, il la taquine sur sa loyauté : "Les États-Unis ou Israël ? Elle n’a pas répondu. Alors je crois que c’est Israël." L’assemblée s’esclaffe, applaudit ce cynisme. Ce moment, immortalisé en vidéo, n’est rien d’autre qu’une apologie de la "diplomatie achetée", comme l’ont dénoncé des voix indignées sur les réseaux.

Trump va plus loin dans l’aveu : "J’ai fait ce qu’elle voulait." Et il énumère les faveurs : reconnaissance de Jérusalem comme capitale en 2017, transfert de l’ambassade à Jérusalem, souveraineté sur le Golan, soutien inconditionnel à Netanyahou. Ces "triomphes" ne sont que les fruits pourris d’un pot-de-vin géant. Miriam Adelson, veuve de Sheldon – le roi des casinos décédé en 2021 –, a hérité non seulement d’une fortune colossale, mais d’un arsenal d’influence forgé dans le feu du crime organisé. Son empire ? Las Vegas Sands, un géant des jeux d’argent épinglé à maintes reprises pour blanchiment massif d’argent sale, lié à la mafia chinoise et à des triades via ses opérations à Macao. En 2013, la société a écopé d’une amende de 9 millions de dollars pour violations flagrantes des lois anti-blanchiment, un règlement qui n’était qu’un voile pudique sur des années de laxisme criminel. Tout cet or souillé – des billions lavés à travers des junkets douteux et des flux opaques – finance aujourd’hui la politique américaine, transformant la Maison Blanche en succursale d’un casino mafieux.

> À la Knesset, Donald Trump a offert une scène d’une franchise rare...  
>  
> Devant les députés israéliens, il a salué Miriam Adelson, la veuve du magnat des casinos Sheldon Adelson, en lançant : « Debout, Miriam ! Regardez-la, elle a 60 milliards à la banque et elle aime profondément… [pic.twitter.com/EeukWpXtoz](https://t.co/EeukWpXtoz?ref=apar.tv)
> 
> — Oncle Zouhair (@Oncle\_Zouhair) [October 15, 2025](https://twitter.com/Oncle%5FZouhair/status/1978542936003379257?ref%5Fsrc=twsrc%5Etfw&ref=apar.tv)

### De la "guérison" des addictions à l’empire du poison : une ironie criminelle

Née en 1945 à Tel Aviv, Miriam Adelson est médecin de formation, spécialisée dans le traitement des addictions. Quelle ironie cruelle ! Aujourd’hui, elle règne sur Las Vegas Sands, un colosse du jeu pathologique qui ruine des vies par millions, tout en se drapant dans une philanthropie hypocrite. Son visage, marqué par des rides acérées et un regard qui trahit une avidité sans fond – un physique peu avantageux, comme un clin d’œil sarcastique du destin rappelant que le vice finit toujours par imprimer son sceau –, ne trompe personne. Installée aux États-Unis depuis les années 1980, elle s’est muée en icône du sionisme radical, finançant cliniques anti-drogue d’une main tout en empoisonnant des âmes de l’autre via ses salles de jeu. Sa fortune personnelle ? Plus de 30 milliards de dollars, gonflée par Trump à 60 pour l’effet, mais tous issus d’un terreau criminel : des enquêtes fédérales ont traqué Las Vegas Sands pour facilitation de blanchiment à hauteur de centaines de millions, impliquant intimidation de témoins et liens avec la criminalité organisée. Sheldon, de son vivant, a vu son empire épinglé pour "opérations inadéquates" en matière de contrôle financier, un euphémisme pour un système conçu pour recycler l’argent des cartels et des mafias.

En Israël, son emprise est tentaculaire : propriétaire d'*Israel Hayom*, ce torchon propagandiste du Likoud, elle dicte l’opinion au service de Netanyahou. Aux États-Unis, ses "dons" philanthropiques – hôpitaux, centres anti-addiction – ne sont que du vernis sur un agenda putride : plus de 500 millions versés aux Républicains, dont 200 millions pour propulser Trump en 2016 et 2024\. Pour la campagne 2024, ses 100 millions via le super PAC Preserve America en font la reine des mégadonatrices, éclipsant même Musk. Mais ces largesses ne sont pas charitables ; elles sont des contrats mafieux. Sheldon avait déjà arraché à Trump la promesse sur Jérusalem lors d’un dîner en 2016 ; Miriam a hérité du flambeau, poussant pour l’annexion de la Cisjordanie – un projet qu’elle feint de nier, mais que des insiders républicains confirment comme condition sine qua non de ses chèques.

### Une ingérence criminelle assumée : Trump, la blanchisseuse et le saccage du Moyen-Orient

Cette scène à la Knesset n’est qu’un épisode d’une saga plus noire. En honorant publiquement Adelson, Trump a confessé ce que les critiques hurlent depuis des années : une "ingérence étrangère légalisée" via argent sale. Des experts en lobbying contactés par Apar.tv décrivent les Adelson comme des visiteurs assidus de la Maison Blanche, remodelant l'"America First" en "Israel First" au prix de la souveraineté US. Les Abraham Accords de 2020 ? Une façade financée par les réseaux philanthropiques d’Adelson, qui arrosent des think tanks pour théoriser la normalisation au détriment des Palestiniens, enterrant à jamais une solution à deux États.

Le cynisme de Trump glace : "Elle court la politique étrangère des États-Unis au Moyen-Orient." En France, où l’on traque les financements qataris ou saoudiens, cette franchise yankee – ou plutôt ce mépris – scandalise. Pendant que Paris scrute les lobbies, Washington parade : l’argent criminel des casinos achète des nations entières. Et Miriam, avec son sourire carnassier et ses traits qui semblent hurler l’hypocrisie – comme si Dieu, dans un éclat d’humour noir, avait sculpté son apparence pour refléter l’âme d’une blanchisseuse impénitente –, en est la figure centrale.

### Les abysses d’un empire pourri

L’enquête d’Apar.tv met au jour des abysses encore plus sombres. Les dons d’Adelson, légaux en surface, puent l’éthique pourrie : son empire, épinglé pour blanchiment à Macao où des junkets mafieux lavaient 232 millions de dollars via des proxies criminels, finance-t-il la "paix" ou un expansionnisme sanguinaire ? Son rôle dans la crise des otages à Gaza ? Une présence à la Knesset perçue comme un chantage discret, où l’argent sale dicte les libérations. Ironie suprême : une femme qui soignait les addictions préside à leur propagation mondiale, recyclant des fortunes issues du vice pour corrompre les démocraties.

Trump, en riant de sa "loyauté" envers Israël, a lâché la bride : dans ce pouvoir décadent, les drapeaux s’unissent, mais c’est l’argent criminel qui règne. Miriam Adelson n’est pas une mécène ; c’est une blanchisseuse en chef, reliant les tripots de Las Vegas aux couloirs de Jérusalem et de Washington. Une hydre applaudie sous les feux de la rampe, mais dont le poison ronge les fondations du monde. À quel prix pour l’humanité ?