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Cesare Pavese : Travailler fatigue La mort viendra et elle aura tes yeux
La rédaction1 min de lectureArt
Pourquoi lui ?
Pour l’élégance définitive de son titre.
Où le lire ?
Dans le métro.
Le passage à retenir par cœur ?
« Un soir nous marchons le long d’une colline,
en silence. Dans l’ombre du crépuscule qui s’achève,
mon cousin est un géant habillé tout de blanc,
qui marche d’un pas calme, le visage bronzé,
taciturne. Le silence c’est là notre force.
Un de nos ancêtres a dû être bien seul
— un grand homme entouré d’imbéciles ou un malheureux fou —
pour enseigner aux siens un silence si grand. »
A qui l’offrir ?
Aux hyperactifs.

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